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Les textes ici archivés sont issus de différentes recherches. La plus ancienne a porté sur la participation des ONG aux débats sur la gouvernance mondiale. Ma thèse, publiée sous le titre Le maniement des hommes : Essai sur la rationalité managériale (La Découverte, 2016) a montré ensuite que le management constitue un mode de gouvernement à part entière, circulant entre la famille, l’entreprise et l’administration publique.
Je m’intéresse aujourd’hui à l’histoire du marketing, à la démocratisation des entreprises et à la philosophie de la technique.

Les articles sont classés chronologiquement, mais on peut aussi les parcourir par thèmes :

Economie
Etat
Gouvernance
Management
ONG et altermondialisme
Organisations internationales
Technique

Le taylorisme n’est pas mort

Paru dans la revue Cadres CFDT, n°471, décembre 2016, pp.73-79

Thèmes : Management

Frederick Taylor n’est pas seulement le père de l’organisation scientifique du travail. Sa pensée infuse l’ensemble du management moderne, de la chaîne d’assemblage au coaching 2.0.

L’article est en ligne là : www.larevuecadres.fr/le-taylorisme-n%E2%80%99est-pas-mort

PDF - 205.7 ko
LeTexier_CFDT_471_art10-le taylorisme n’est pas mort.pdf

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La condition salariale au XXIe siècle. Rencontre avec Cécile Renouard et Thibault Le Texier

Entretien paru dans la revue Limite, n°3, mai 2016

Thèmes : Management

« « Ne travaillez jamais ! », fanfaronnait Debord en 1953. « Ma petite entreprise / Connaît pas la crise », répondait Alain Bashung il y a vingt ans. Le travail est-il une valeur ? La précarité une fatalité ? Alors que le gouvernement s’est lancée dans une énième et très décriée réforme du code du travail, deux spécialistes nous livrent leurs analyses sur la condition salariale au XXIe siècle. Rencontre avec les philosophes Thibault le Texier et Cécile Renouard »

À lire ici : http://revuelimite.fr/la-condition-salariale-au-xxie-siecle-rencontre-avec-cecile-renouard-et-thibault-le-texier


« Nous sommes si imprégnés par la logique de l’entreprise que nous l’appliquons à nos propres vies »

Interview de Léa Iribarnegaray dans Libération du 30-31 janvier

Thèmes : Management

« De l’école à l’hôpital en passant par l’Etat, le chercheur Thibault Le Texier montre dans son ouvrage « le Maniement des hommes » que plus aucun territoire n’est imperméable aux méthodes managériales, au risque de ne plus juger l’individu qu’à l’aune de l’efficacité. »

À lire sur le site de Libé ou ci-dessous.


Le maniement des hommes : Essai sur la rationalité managériale

La Découverte, janvier 2016

Thèmes : Management

Regardons autour de nous. À quoi ressemble notre monde, sinon à un continuum fonctionnel d’appareils, d’organisations et de managers ? Depuis un siècle, tandis que la critique vilipendait le capitalisme et l’État, la gestion, subrepticement, s’est immiscée partout.
Ainsi manageons-nous aujourd’hui les entreprises et leurs salariés, certes, mais aussi les écoles, les hôpitaux, les villes, la nature, les enfants, les émotions, les désirs, etc. La rationalité managériale est devenue le sens commun de nos sociétés et le visage moderne du pouvoir : de moins en moins tributaire de la loi et du capital, le gouvernement des individus est toujours davantage une tâche d’optimisation, d’organisation, de rationalisation et de contrôle.
Ce livre montre comment cette doctrine, forgée il y a cent ans par une poignée d’ingénieurs américains, a pu si rapidement conquérir les consciences, et comment l’entreprise a pris des mains de l’État et de la famille la plupart des tâches nécessaires à notre survie.

Plus de détails sur le site de La Découverte.


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Le management de soi

Le Débat, n°183, 2015/1, pp.75-86

Thèmes : Management

Depuis une vingtaine d’années, de plus en plus d’ouvrages de coaching et de développement personnel recommandent à leurs lecteurs de se gouverner selon les principes du management. L’entreprise devenue l’institution cardinale des sociétés occidentales, conseiller aux individus de se rationaliser, de s’organiser, de se contrôler et de s’optimiser est peut-être, en effet, un bon service à leur rendre.

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LeTexier_Management-de-soi_Le -Debat_01.2015.pdf

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Éric Sadin et le coup d’État technologique permanent

Recension parue dans Quaderni, Communication, technologies, pouvoir, n°86, hiver 2014-2015, pp.79-82

Thèmes : Technique

Recension de trois livres d’Éric Sadin :
Surveillance globale : enquête sur les nouvelles formes de contrôle, Climats, 2009
La Société de l’anticipation : le web précognitif ou la rupture anthropologique, Inculte, 2011
L’Humanité augmentée : l’administration numérique du monde, L’Échappée, 2013

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Le_Texier_-_Éric Sadin et le coup d’État technologique permanent -

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Mesurer soi-même sa qualité de vie, une figure du management de soi

Conférence prononcée à l’ENS le 26 mai 2014, dans le cadre de la journée d’études « Mesurer la qualité de la vie dans la cité et au travail : projet gestionnaire ou phénomène démocratique ? »

Thèmes : Management

L’analyse d’un programme de développement personnel commercialisé par le coach américain Anthony Robbins montre en quoi il incite ses usagers à la quantification des différents aspects de leur existence, aux fins d’une qualité accrue de celle-ci. Au-delà de cette injonction à l’auto-quantification, de nombreux ouvrages de coaching de vie et de développement personnel édités depuis une vingtaine d’années aux États-Unis (et dans une moindre mesure en France) tendent à prescrire des modes de gouvernement de soi calqués sur le modèle du management d’entreprise.

Lire le texte de la conférence


Le management, art de l’efficacité et non du profit : étude du champ lexical du terme « management » dans la littérature anglophone depuis la fin du XVIIIe siècle

Paru dans Economies et sociétés, Tome XLVIII, n°1, janvier 2014, pp.5-34

Thèmes : Management

À la lumière d’une étude lexicale et historique des usages du terme « management » par des auteurs anglais et américains depuis la fin du XVIIIe siècle, il apparaît que le principe de profit n’est pas un opérateur théorique privilégié par les penseurs de cette notion. Le management ne serait pas par nature à but lucratif. Bien au contraire, ce concept semble avoir été construit sémantiquement, depuis la fin du XVIIIe siècle, dans le rejet du référentiel marchand. L’efficacité, bien davantage que le profit, constitue le principe directeur de la rationalité managériale. Plutôt que de naturaliser cette notion d’efficacité et de l’introniser mètre-étalon universel des phénomènes organisationnels, il fait sens d’analyser comment et pourquoi elle en est venue à être socialement valorisée au sein des sociétés industrielles.

A historical and lexical study of the uses of the word “management” by English and American authors from the end of the 18th century reveals that the principle of profit does not constitute a major conceptual framework for the early thinkers of management. Management would not be, by nature, a for-profit activity. On the contrary, this concept seems to have been semantically built, from the end of the 18th century, upon the rejection of the market reference. Efficiency, much more than profit, is the leading principle of managerial rationality. Rather than naturalizing this notion of efficiency and making it the universal yardstick of organizational phenomena, it makes sense to analyze why and how it came to be highly valued within industrial societies.

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LeTexier-EfficacitéEtNonProfit(01.2013)


Misère de l’humanité numérique : la pensée de Jaron Lanier

Publié sur le site La vie des idées, octobre 2013

Thèmes : Technique

La compréhension du monde et sa transformation peuvent-elles se réduire à de simples questions de programmation ? Alors que vient de paraître son deuxième ouvrage, Who Owns the Future ?, il n’est pas inutile de discuter les intuitions du geek humaniste Jaron Lanier, qui dénonce la standardisation des consciences et la démonétisation croissante de l’économie. Lire en ligne sur La vie des idées


Veblen, Commons, and the Modern Corporation : Why Management Does Not Fit Economics

Homo Œconomicus, Volume 30, Issue 1, 2013, pp.101-120

Thèmes : Management - Economie

At the end of the 19th century, the everyday activities of developing corporations modified the usual field of economic investigations. Nevertheless, economists were slow off the mark and seemed reluctant to give a proper place to this new player in their theoretical schemes. Thorstein Veblen and John R. Commons offered the first comprehensive history of the modern business firm. Little interested in the anatomy of the corporate leviathan, they rather sounded out its soul and analyzed its double-sided spirit, both pecuniary and industrial.

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LE TEXIER - Veblen, Commons, and the Modern Corporation (03.2012).pdf


Sortir d’une crise économique, le mode d’emploi de Paul Krugman

Publié sur le site La vie des idées, juin 2013

Thèmes : Economie

Aux yeux de Paul Krugman, la solution à la crise est simple : l’État doit gagner moins et dépenser plus. Si les réponses gouvernementales peuvent sembler mal ajustées, c’est selon lui la faute aux dogmes économiques dominants et à de puissants intérêts particuliers. Lire en ligne sur La vie des idées


La bureaucratisation du monde à l’ère néolibérale, ou la managérialisation des sociétés industrielles au XXe siècle ?

Note critique sur l’ouvrage de HIBOU Béatrice, La Bureaucratisation du monde à l’ère néolibérale, Paris : La Découverte, 2012, mars 2013

Thèmes : Gouvernance - Etat

Le dernier ouvrage de B. Hibou est une exploration sociologique du pullulement normatif accompagne l’essor du néolibéralisme depuis une trentaine d’années. Si les cas étudiés sont éclairants, on peut regretter quatre partis pris de méthode : l’assimilation de la bureaucratie à un phénomène essentiellement capitaliste ; la focalisation sur l’ère néolibérale ; une conception trop strictement régalienne de la bureaucratie et du pouvoir ; et la minoration des dimensions symboliques et culturelles de la bureaucratie.

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LeTexier-HibouBureaucratisationDuMonde(03.2013)


La managérialisation de l’Etat et de l’administration publique : le cas de la police

Les Cahiers de la sécurité, n°23, mars 2013, pp.158-165

Thèmes : Management - Etat

Depuis le XVIe siècle, la croissance des États européens s’est accompagné de la sédimentation d’une rationalité gouvernementale spécifique, que nous appellerons la rationalité régalienne. Ce mode de gouvernement s’articule aux principes de justice, de légalité, de souveraineté, de sécurité, de centralisation et d’unité. À la fin du XIXe siècle, une rationalité gouvernementale nouvelle apparaît qui va être mobiliser pour penser et diriger les Etats européens et américain. Cette logique de gouvernement s’ordonne aux principes d’organisation, de planification, de contrôle, de comptabilité et d’efficacité. Nous la nommerons la rationalité managériale. L’extension de ce nouvel entendement du pouvoir tout au long du XXe siècle participe de la désacralisation croissante de l’État. Durant les trente dernières années, le pré carré traditionnel de la souveraineté s’est trouvé de plus en plus soumis à cette logique gestionnaire. Ainsi résumée, la distinction entre le principe régalien de justice et l’impératif managérial d’efficacité peut paraître un peu schématique. L’examen du cas de la police et de son rapport ambivalent au droit et à l’efficacité nous permettra de nuancer cette opposition.

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Le Texier - Managérialisation de la police (2013).pdf


Francis Fukuyama et les inconsistances d’une Histoire universelle de l’État

Papier de travail, février 2013, 10 p.

Thèmes : Etat

Publié vingt ans après son coup d’éclat sur la fin de l’Histoire, le dernier ouvrage de Fukuyama entreprend d’en raconter le début. Cette préquelle entend retracer la naissance et l’arrivée à maturité du héros de cette histoire politique de l’humanité : l’État. La méthode utilisée consiste « à généraliser et à comparer bien des civilisations et bien des époques » (2011, p.39) selon deux perspectives que nous allons maintenant discuter. Si cette quête des origines peut sembler moins intellectuellement hasardeuse que l’annonce d’une fin de l’Histoire, elle n’est guère plus convaincante.

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LeTexier-Fukuyama(02.2013)


De l’« arrangement » à l’« organisation » : essai sur les dispositifs de gestion

Gérer et comprendre, Annales des Mines, mars 2013, n°111, pp.60-74

Thèmes : Management

Avant même que le terme de « management » ne soit usité au sein des entreprises privées, manager signifie arranger selon des normes objectives et dans un but d’ordre et d’efficacité. Dès la fin du XVIIIe siècle, cette notion désigne communément la régularisation des comportements au moyen d’agencements conçus selon des mesures et des calculs précis. Les ingénieurs industriels se réclamant du management scientifique s’inscrivent directement dans ce sillage lorsqu’ils entreprennent, à la charnière des XIXe et XXe siècles, d’organiser selon de tels dispositifs prétendant à l’objectivité les environnements de travail, les étapes de la production, la circulation de l’information et les structures hiérarchiques. Les théoriciens du management qui leur ont succédé ont étendu le champ d’application des dispositifs de gestion à la structure sociale des organisations et à la subjectivité des individus. Ils ont de ce fait confirmé l’importance du principe d’arrangement pour penser le management et avoué inconsciemment leur dette à l’égard des auteurs d’ouvrages de management des fermes et des foyers qui œuvraient au XIXe siècle.

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LeTexier-Arrangement-Organisat ion-Dispositif(12.2012)


Diagrammes montrant la préparation d’un plat selon deux arrangements différents (Frederick, 1913, p.52) - 56 ko
Diagrammes montrant la préparation d’un plat selon deux arrangements différents (Frederick, 1913, p.52)

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Management Does Not Necessarily Follow Structure : A Reassessment of Chandler’s View on the Impact of Economic and Technological Factors on Management

Working Paper, October, 2012

Thèmes : Management

Alfred Chandler’s work is of cardinal importance in understanding the emergence and growth of business corporations. Its central thesis can be summarized as follows : management follows structure, structure follows strategy, and strategy follows the dynamics of technology and markets. In a word, technology and markets, more than any other factor, shape a firm’s methods of managing. My research will attempt prove that, though the structure of a business enterprise can be conceived as a response to a given stage of technology and of market expansion, management cannot.

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LeTexier-ChandlerStructure(v210.2012)


Les conceptualisations du pouvoir de Bourdieu et quelques-unes de leurs applications au management

Document de travail, août 2012, 19 p.

Thèmes : Management - Etat

Bourdieu peut être considéré comme un des grands penseurs français contemporains du pouvoir, au même titre que Foucault. Si la question du pouvoir traverse toute son œuvre, c’est surtout à partir de sa théorie des champs et des capitaux qu’il la théorise explicitement, et dans une moindre mesure dans le cadre de ses études sur la domination symbolique et les habitus. Une fois présentés les quatre principaux schèmes conceptuels utilisés par Bourdieu pour analyser le pouvoir, nous esquisserons la fécondité et les limites de leur application au management. (A lire aussi, une note de lecture parue dans Politix, n° 99, 2012/3, pp.261-264)

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LeTexier-BourdieuPouvoirManagement(v.2-09.2012)
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LeTexier-BourdieuEtat(06.2012)






Pierre Legendre et le management

Document de travail, oct. 2011

Thèmes : Management - Etat

Pierre Legendre a problématisé le management à la lumière de la pensée juridique chrétienne. Je défends pour ma part que la rationalité gestionnaire institue les individus selon un mode spécifique. Lire en ligne.


L’État, une entreprise ?

Interdépendances, n°84, janvier-février-mars 2012, pp.53-55

Thèmes : Gouvernance - Etat

Durant les trente dernières années, le pré carré traditionnel de la souveraineté s’est trouvé de plus en plus soumis à la logique gestionnaire. Le glissement d’un critère décisionnel reposant sur le principe de justice à un standard articulé à l’impératif d’efficacité constitue un révélateur de ce changement de paradigme gouvernemental. Lire l’article


The Uses and Misuses of Foucault for Thinking Management : A Case for a Theory of Managerial Governmentality

Working Paper, February 2012, 19 p.

Thèmes : Management

From the beginning of the 1970s, Michel Foucault works on power. Repressing, ruling, dominating : the discipline, his first developed conception of power, is an essentially negative mechanism. By the mid-70s, Foucault strives to escape the binary and overbearing conception of power he inherited from the theories of sovereignty. He thus balances and nuances this understanding. The power then no longer takes the shape of the prison panopticon, but that of the government - in the narrow sense of State activity, and in the broad sense of a behavioural technology applied to free individuals. Yet, until his death, he remains encumbered by this regal rationality whose influence on the contemporary understanding of power he continues to criticize. Among the main notions he elaborates to cut off the king’s head, the concept of governmentality stands as the most drawn upon today. It is time for management thinkers and historians to seize it and develop a thorough theory of the managerial governmentality, rather than simply focus on the panopticon, subjectivation processes and the power/knowledge paradigm. Far from using the Foucault tool-box as an intellectual straitjacket, management students should use it as a liberating set of sketches to be questioned, complemented, and diverted if necessary.
Key-words : Foucault, discipline, governmentality, management


The First Systematized Uses of the Term “Management” in the 18th and 19th Centuries

Journal of Management History, Volume 19 Issue 2, 2011, pp.189-224

Thèmes : Management

Since its appearance in the English language in the 16th century and until the beginning of the 20th century, the word “management” did not mean primarily “business management.” From the time when its use become frequent, in the middle of the 18th century, five generic types of literature make a repetitive use of the notion : these are texts on husbandry, medical care of the mother and of the infant, household administration, school supervision and engineering. While those uses are very diverse, when considered as a whole all these subject matters show coherence in their common definition of the term “management,” which could be summarized as : caring, making efficient , driving, systematizing, and calculating. This broad characterization of the word “management” was not an explicit reference for business management practitioners and theoreticians at the end of the 19th and at the beginning of the 20th century, but rather the mental foundation upon which mechanics, engineers, and accountants chose to build their own concept of the notion. From a global overview of this early discourse on management, we draw a hypothesis on the symbolic and institutional causes of the appearance of modern management.

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LeTexier-EarlyUsesofManagement(02.2012)


The managerial rationality, from domestic administration to governance

Presentation of my PhD research, 6 p.

Thèmes : Management - Gouvernance

In the eighteenth and nineteenth century, the notion of “management” takes a first meaning within a coherent set of concepts - care, industry, arrangement, conduct and calculation - which articulation draws a new way of thinking. At the beginning of the twentieth century, while the business corporation slowly emancipates from the family sphere, this rationality is redefined on the basis of four main general principles : efficiency, organization, control, and knowledge. This second managerial rationality shows, throughout the twentieth century, a unity and a stability that are of a nature neither scientific nor ideological. This rationality cannot be understood by the yardstick of the military discipline, of the patriarchal authority, of the instrumental rationality proper to the engineers, or of the capitalist rationality proper to the economists, for the very reason that it is formulated largely in reaction to these four rationalities. Precisely, the second managerial rationality constitutes a new understanding of the way of governing individuals, which we call a “governmentality”, in way slightly different from Foucault. This managerial governementality cannot be fitted into a unique organisational frame, but circulates between different institutions, the most prominent of which being the family, the business corporation and the state. The study of this new governmentality is the occasion to question the main views of government prevailing on both sides of the Atlantic for a century and a half, and thus to contributes to clarifying the contemporary ways of thinking about power.
Key-words : history, management, rationality, governmentality, institution

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LE TEXIER - The Managerial Rationality (07.2011)


Homemade Economics : The Managerial Rationalization of Women’s Everyday Life in America, 1820-1920

Working Paper, February 2012, 16 p.

Thèmes : Management - Economie

The paper sketches the nature and the logic of the discourse on household administration in America from 1820 to 1920. Using a hermeneutic approach, it reveals how this literature insists on measuring for efficiency rather than on accounting for profit, and thus unveils understandings of management science and economics different from the ones prevailing nowadays. Finally, this study invites to understand this literature not mainly as an instrument for the male oppression of women but as a way for them of escaping tradition.
Key words : household management, economics, accounting, women’s emancipation

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LeTexier- HomemadeEconomics(02.2012).pdf


D’un principe de justice à un standard d’efficacité : la rationalité régalienne à l’épreuve de la logique gestionnaire

Revue Dissensus, n°4, avril 2011, pp.49-69

Thèmes : Management - Gouvernance

A partir du XVIe siècle, une rationalité régalienne charpente l’imaginaire gouvernemental européen. Tout en se structurant conceptuellement et pratiquement, notamment autour de l’administration du droit et de la justice par un Etat centralisé, cet art de gouverner régalien est travaillé par des éléments doctrinaux qui s’agrégent au XXe siècle pour former une rationalité gouvernementale nouvelle : la rationalité managériale, qui s’ordonne aux principes d’organisation, de planification, de contrôle, de comptabilité et d’efficacité. L’extension de cette nouvelle logique de gouvernement tout au long du XXe siècle participe de la désacralisation croissante de l’Etat. Durant les vingt dernières années, le pré carré traditionnel de la souveraineté s’est trouvé de plus en plus soumis à cette logique gestionnaire. Le glissement d’un critère décisionnel reposant sur le principe de justice à un standard articulé à l’impératif d’efficacité constitue un révélateur de ce changement de paradigme gouvernemental. Bien des explications tautologiques ont depuis entrepris de comprendre la progression de l’axiomatique managériale par son efficacité. A l’inverse j’entends ici indiquer comment et pourquoi le critère d’efficacité lui-même en est venu à supplanter les référentiels de jugement hier et avant-hier privilégiés, tels que l’ancienneté, la force, la bonté, l’égalité, la liberté, la légalité et la justice.
En ligne aussi sur le site de Dissensus. Voir aussi le n°4 en entier (PDF, 210 p.)

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LE TEXIER - Justice - efficacité (01.2011)


Foucault, le pouvoir et l’entreprise : Pour une théorie de la gouvernementalité managériale

Revue de philosophie économique, Volume 12, numéro 2, pp.53-85

Thèmes : Management

A partir du début des années 1970, Michel Foucault travaille sur le pouvoir. Réprimer, réglementer, dominer : la discipline, sa première conception élaborée du pouvoir, est un mécanisme essentiellement négatif. Foucault semble alors peiner à s’extraire de la conception binaire et dominatrice du pouvoir qu’il a héritée des théories de la souveraineté. Dès le milieu des années 70, il nuance et rééquilibre cette vision. Le pouvoir ne prend plus dès lors la figure du panoptique carcéral mais celle du gouvernement - au sens restreint d’activité de l’Etat et au sens large de technologie comportementale s’appliquant à des individus libres. Mais de nouveau, notre auteur se trouve encombré par cette rationalité régalienne dont il ne cesse de critiquer l’emprise sur les entendements contemporains du pouvoir. A trois exception près : la première, c’est le pastorat chrétien ; la seconde, c’est le gouvernement de soi tel qu’il est formulé par les Anciens ; la troisième, c’est la gouvernementalité managériale, que Foucault ne fait qu’esquisser très brièvement et très incomplètement et que je m’emploierai à problématiser ici.

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LeTexier-FoucaultGouvernementaliteMangeriale-Revue de philosophie économique


L’institutionnalisation de la société civile

Document de travail, janvier 2010, 11 p.

Thèmes : ONG et altermondialisme - Gouvernance

Dans les démocraties de marché, les organisations de la société civile sont devenues une forme majeure d’action et d’expression publique. En dépit d’une idée fort répandue, ces associations ne peuvent, dans leur grande majorité, prétendre au titre de contre-pouvoir. Et s’il en est ainsi, ce n’est pas qu’elles ont été assujetties par les pouvoirs publics ou économiques. Elles ont bien plutôt coproduit leur institutionnalisation, condition de leur survie et de leur croissance. Ce que démontre un examen des deux grandes formes de mobilisations associatives ayant eu lieu dans le giron des Nations unies et du G8 : la contre-expertise et le contre-sommet.

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L’institutionnalisation de la société civile


Gouvernance

Juin 2009, 20 p., publié dans le DicoPo, dictionnaire de philosophie politique

Thèmes : Gouvernance

Depuis sept siècles, la notion de gouvernance signale la jonction de deux conceptions idéales-typiques du gouvernement qui, loin de s’opposer, s’empruntent objets, principes et techniques : le gouvernement de type régalien et le gouvernement de type managérial. Parcellaire et balbutiante jusqu’au début du XXe siècle, la rationalité managériale se formalise pragmatiquement pendant un demi-siècle avant d’envahir et finalement de subvertir, ces vingt dernières années, le domaine réservé de l’imaginaire étatique. A la pensée politique traditionnelle par blocs, frontières, territoires et populations se surimpose alors une intelligence dynamique, procédurale, relationnelle et fonctionnelle des flux, des réseaux, des communautés et des individus. La notion de gouvernance préside aussi bien à l’articulation de ces entendements qu’à leur circulation. Lire l’article en ligne.

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LE TEXIER - Gouvernance [03.09]


La politique de Michael Oakeshott

Février 2009, 20 p.

Thèmes : Management

Aujourd’hui honoré dans le monde anglophone, l’historien et philosophe britannique Michael Oakeshott (1901-1990) est quasiment méconnu en France. Sa pensée présente l’intérêt de procéder par polarisation des concepts, des pratiques et des phénomènes : plutôt que de tenter leur impossible cartographie, elle les étire entre leurs deux tendances les plus extrêmes dont sera nécessairement composé tout ce qui se trouvera entre. Appliquant cette dialectique bipolaire aux domaines de la connaissance, de la morale et plus généralement de la politique depuis la fin du Moyen Age, notre auteur fait dialoguer front à front un rationalisme entreprenant et une philosophie réflexive, les politiques de la foi et du scepticisme, une morale du collectivisme et une autre de l’individualité, puis collige l’ensemble sous les espèces de l’« association d’entreprise commune » et de l’« association civile ». Son entendement de la politique non comme ingénierie institutionnelle mais comme activité de gouverner le conduit à placer le management au cœur de sa réflexion politique, et par là même, tout en critiquant le rabougrissement de la pensée politique en une doctrine de gestion, à proposer une analyse des pratiques de gouvernement préfigurant celle de Michel Foucault.

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LE TEXIER - La politique de Michael Oakeshott (02.2009)


Du « bon » usage des mots. La « gouvernance » et la « société civile » au service du « développement »

Pour discussion en attente de publication, octobre 2008, 15 p.

Thèmes : Organisations internationales - Gouvernance

Dans les années 1990, au moyen d’agencements rhétoriques et de dispositifs contraignants, les institutions publiques internationales ont capté, codifié et popularisé la notion de gouvernance de manière à reconfigurer l’armature logico-pratique du développement dans le sens des théories institutionnalistes et libérales. Selon cette axiomatique politique, mondialement promue par un marketing intellectuel encerclant et auto-référenciel, l’importation du modèle universaliste et occidentalo-centré de démocratie de marché doit s’accompagner de la privatisation des tâches régaliennes lucratives ou trop coûteuses ainsi que de l’arsenal réglementaire de l’Etat. A partir du milieu des années 1990, la notion de société civile va être couplée à celle de gouvernance pour codifier les bornes, l’organisation et les fonctions des entreprises à but ou non lucratif dans le sens d’une privatisation de la signification, de la prise en charge et des finalités du développement.

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LE TEXIER - Du bon usage des mots, 10.2008, 15 p.


Organisations non ( ? ) gouvernementales

Publié dans La Lettre du Forum de Delphes, nov. 2007, 6 p.

Thèmes : ONG et altermondialisme

De la même manière que l’on interroge aujourd’hui la mondialisation plutôt que la parenthèse protectionniste courant des années 30 aux années 70, considérant des civilisations plurimillénaires comme des « pays émergents » et des outsiders, l’erreur est fréquente de questionner le secteur non gouvernemental comme un « acteur émergent » et un contre-pouvoir.

A l’inverse, il s’agira ici de comprendre comment l’institutionnalisation et la normalisation du champ non gouvernemental ont permis aux pouvoirs publics nationaux et internationaux de désamorcer autant que possible la critique ; de disposer de « courroies de transmission » jusqu’aux populations hors-marché et hors-Etat (faisant remonter vers l’Etat un savoir en forme de statistiques et descendre directives, consignes et normes vers les populations) ; de promouvoir une « bonne » forme d’organisation et de « bons » thèmes ; de délégitimer l’Etat comme représentant et protecteur de sa population et comme transformateur social au profit du marché ; de fustiger les gouvernements s’écartant de l’orthodoxie libérale ; de marginaliser partis, syndicats et mouvements au profit des ONG et des entreprises ; de légitimer l’expansion du secteur privé ; enfin de transformer des enjeux politiques comme l’environnement en problèmes strictement individuels, sociaux, techniques et économiques. Lire en ligne.

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LeTexier - Organisations NON ( ? ) gouvernementales [10.2007]


Pourquoi défendre le FMI

Document de travail, juin 2007

Thèmes : Organisations internationales

Créé en 1944 pour garantir la stabilité de la finance internationale, le Fonds monétaire international est devenu dans les années 70 un instrument de sa libéralisation, tout en restant une institution internationale de première importance.
De nos jours, en proie aux scandales à répétition, à la dissidence de certains de ses membres, au désintérêt de ses fondateurs ainsi qu’à la critique conjointe des associations altermondialistes et des analystes institutionnels, le FMI ne garde pas moins d’indéniables qualité au regard des instances privées qui entreprennent, sous les encouragements du G8, de lui prendre des mains les manettes de la régulation financière internationale. Lire l’article.

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Le Texier - Pourquoi défendre le FMI (06.2007)


La Banque qui sait. Eléments pour une analyse des stratégies de domination cognitive de la Banque mondiale

La Lettre du Forum de Delphes, avril-mai 2006

Thèmes : Organisations internationales

Les discours se forment et se diffusent toujours au sein d’un « marché linguistique » où prospèrent monopoles et monologues. Détenant le contrôle des valeurs, des changes et de l’inflation, ils orientent par avance la production linguistique.
Nous postulons que c’est la grammaire de la Banque mondiale qui, dans le champ du développement, exerce un tel monopole. C’est donc en tant que banque de savoir et banque de discours, organe de connaissance et de reconnaissance, détenteur du pouvoir symbolique de production d’une vision du monde, que nous analyserons ici la Banque mondiale, nous intéressant plus à ses stratégies de domination cognitive et symbolique qu’à l’apparat rhétorique des documents et des rapports qu’elle publie — ce travail ayant été fait et refait avec talent. Voir par exemple les travaux de l’IUED (Institut universitaire d’études du développement), et en particulier l’ouvrage collectif coordonné par Gibert Rist, Les mots du pouvoir, sens et non-sens de la rhétorique internationale, Paris, PUF, Coll. Les cahiers de l’IUED, 2002. Lire l’article.

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LE TEXIER - Banque mondiale et savoirs [06.2005 - 80 ko]


Quelques propositions de réforme du système international

Document de travail, mars 2006

Thèmes : ONG et altermondialisme - Organisations internationales

Ce document reprend l’articulation des principes, des objectifs, des revendications et des moyens supposés à la portée des associations en vue d’une transformation de l’ordre et des désordres mondiaux. Il déroule des principes : la dignité, l’égalité, la solidarité, la paix, la démocratie, le respect des droits humains et le respect de la nature, principes qui doivent guider toute avancée vers cette transformation, aussi infime soit-elle. Les objectifs ainsi que les revendications en découlent. La réalisation de ces objectifs et la défense de ces revendications sont généralement soumis en sus à des principes pratiques tels que la participation, la responsabilité, la transparence, la coopération et l’efficacité.
Je présente à titre indicatif ces moyens sous forme de listes non hiérarchisées et non exhaustives. Comme autant de preuves qu’un autre monde est pensable, ces propositions sont multiples et leurs combinaisons infinies. Elles seront jugées tour à tour utopiques, superficielles, réalistes, surréalistes, trop techniques ou trop générales. Formulés pour la plupart à l’échelle mondiale, elles peuvent et doivent dans certains cas être traduites dans les réalités régionales, nationales et même locales. Certaines sont aussi vieilles que les organisations qu’elles entendent réformer. D’autres enfin font largement consensus et sont défendue dans l’arène internationale par de nombreux acteurs, tant sociaux que politiques ou institutionnels Lire en ligne.

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LeTexier-PropositionsRéformeSystèmeInternational[03.2006]


Après le Consensus de Porto Alegre, l’Appel de Bamako

Indymedia Marseille, 20 janvier 2006

Thèmes : ONG et altermondialisme

« Nous devons désormais constituer un véritable contre-pouvoir à l’échelle mondiale, un contre-pouvoir qui doit se poser la question du passage au politique. » Ignacio Ramonet résumait ainsi les enjeux de la conférence de Bandung bis qui a eu lieu en marge de l’ouverture du FSM de Bamako ces 18 et le 19 janvier. Si l’objectif de construire une unité politique autour de quelques propositions consensuelle est louable, les organisateurs de la conférence ont parfois versé dans le despotisme éclairé. Lire l’article


Les ONG et la réforme de l’ONU

Document de travail, janvier 2006, 4 p.

Thèmes : ONG et altermondialisme

Cet article esquisse une analyse des propositions de réforme des Nations unies portées par des acteurs associatifs. Il est extrait de l’étude « Confronter les propositions des mouvements sociaux sur la gouvernance mondiale », préparée pour l’Association internationale de techniciens, experts et chercheurs (AITEC) en 2005 Lire en ligne.

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Le Texier - Les ONG et la réforme de l’ONU (01.2006)


Mémoires et fantômes coloniaux

Publié dans le journal A Propos..., n°8, hiver 2005

Thèmes :

Le 1er janvier 2005 était officiellement créée la Cité nationale de l’histoire de l’immigration en lieu et place du Musée des arts d’Afrique et d’Océanie (MAAO), balayant le souhait émis par de nombreux historiens de voir ce bâtiment (re)devenir le Musée de la colonisation [1].
Une occasion manquée aussi pour la République française de faire face à un passé qui ne passe pas parce qu’elle ne le pense pas. Lire en ligne.

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Le Texier - Mémoires et fantômes coloniaux (2005)


Another World Is Thinkable : Citizens’ Movements, Global Governance and the Creation of Alternatives

Speak at Lancaster University, November 14th, 2005, 6 p.

Thèmes : ONG et altermondialisme

Global governance should be the the major issue for the alternative globalisation movement. In what way are the alternatives to the global order put forward by social movements relevant, integrated and coherent ? Are those alternatives really alternative ? And what are the strategies put in place by the citizens’ movements to make this other world possible, or at least thinkable ? Read online.

La gouvernance mondiale devrait, a priori, être la grande affaire de l’altermondialisme, c’est-à-dire de ce courant qui aspire, comme son nom et sa devise l’indiquent, à un autre monde. Quelles sont donc les propositions portées par les mouvements sociaux et citoyens en matière de gouvernance mondiale ? Ces alternatives sont-elles réellement alternatives ? Et quelles sont les stratégies mises en place par ces mouvements pour faire cet autre monde possible, ou au moins pensable ?

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LE TEXIER - Another World Is Thinkable [11.2005 - 30 ko]


Le « projet humanitaire » et la notion de génocide

Document de travail, juillet 2003

Thèmes : ONG et altermondialisme

Un projet est une action mobilisant des ressources, limitée dans le temps et tournée vers un but. Il se formule sur la base de valeurs.
Il existe trois formes de projets. Les projets globaux, les projets institutionnels, les projets individuels. Nous réduirons ici notre étude au projet global de l’aide humanitaire privée Lire en ligne.

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TLT - Le projet humanitaire et la notion de génocide (07.2004)